Qui sommes nous ?

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Une équipe éducative à l'écoute

Le Collège-Lycée Saint-Exupéry est un établissement d'enseignement privé catholique à échelle humaine.
L’établissement situé dans la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines à Montigny-le-Bretonneux, non loin de Versailles, Saint-Cyr-L'école et Guyancourt.

C'était en1953

Fondé en 1953, le Collège-Lycée Saint-Exupéry sous tutelle diocésaine est un établissement privé catholique d’enseignement sous contrat d’association avec l’Etat.

Sa vocation est l’accueil des élèves dans leur diversité avec leurs potentialités, leurs désirs et leurs questions….
Sa pédagogie repose sur le temps consacré à l’élève : le temps de l’écoute, le temps de l’échange, le temps de l’accompagnement dans la confiance et le respect mutuel…
Son action passe par la coopération avec les parents, coopération à l’éducation et à la formation humaine de leurs enfants pour les aider à devenir des adultes libres et responsables dans la société de demain.

Avec trois objectifs :

 

Se former scolairement

Par la transmission d’un savoir et d’une culture.
Par la préparation aux examens, dans le respect des programmes et des instructions officielles.
Par l’acquisition des méthodes d’apprentissage et d’entraînement.
Par le développement de la curiosité du goût d’apprendre.
Par l’apprentissage de la rigueur, du sens de l’effort et de la satisfaction du travail bien fait.

Se construire sur le plan personnel

Par la connaissance de soi-même, pour prendre confiance.
Par la découverte de son propre chemin d’excellence, de ses qualités personnelles, de sa valeur, de ses talents…
Par l’élaboration d’un projet personnel, selon ses aptitudes, ses goûts et ses objectifs d’avenir.
Par la découverte du sens de sa vie, l’émerveillement devant les dons quotidiens que la Vie apporte.
Par l’ouverture à tous les autres, par l’écoute, le respect, la tolérance, l’estime, le partage et la fraternité afin d’être capable de réfléchir, de juger, de s’engager personnellement.

Vivre sa foi...dans le respect des consciences

En cultivant liberté et ouverture envers les autres cultures religieuses.
En accompagnant les élèves dans leur recherche spirituelle.
En leur témoignant et leur permettant de témoigner que l’Espérance est toujours possible face aux obstacles.
En éveillant et en les aidant à développer leur vie spirituelle par l’écoute de la parole de DIEU, la prière, le partage, la catéchèse, la réflexion religieuse et la vie sacramentelle.
En affirmant à tous que la Civilisation de l’Amour est possible.

QUE SE PASSE-T-IL À VERSAILLES EN OCTOBRE 1953 ? BONNE QUESTION !…

 

En 1953 ouvrait sa porte (elle n'avait qu'un battant…), un très discret cours complémentaire qui allait devenir l'école Saint-Exupéry puis finalement St-Ex tout court…

 

Deux classes, sixième et cinquième, de cinq élèves chacune, commencèrent à travailler « chez l'habitant », non par désir d'innovation pédagogique d'une école à domicile, mais avant l'ouverture officielle il fallait passer à la peinture ignifugée les bâtiments de bois type 14-18 qui allaient abriter St-Ex pendant les années héroïques. Pendant quatre ans, le patronage des Âmes veillantes de Saint-Symphorien partagera avec nous ses locaux : À elle le jeudi, à nous les autres jours ! Il n'y avait que des chaises et des tables à déménager (une habitude de déménagement qui se perpétue… La marque du passé).

 

Et l'espérance germa 66, rue des Champs-Lagarde, après les combats de retardement de l'administration, il y eut à lutter contre le froid… Et ce ne fut point facile : 14° dans les classes malgré des poêles allumés à 4:00 du matin, mais aucun malade, et pour cause : un thé bien chaud à 16:00 était servi pour redonner courage. Bref, une année de d'échauffement et de mise en train avec une équipe réduite à ses éléments précieux. 1954/55, 1955/56 et 1956/57 : année de travail ou le nombre d'élèves augmente, une équipe professorale s'étoffe… On ne vit pas cher mais sympathiquement : quand à l'avenir il est bien bouché, car le bilan ne voit pas se dégager de bénéfices… Pour les constructions futures.

Alors à la rentrée 1957/58 nous prévenons les parents de bien vouloir inscrire, par prudence, leurs enfants ailleurs, car nous ne savons s'il y aura une rentrée.

 

L'espérance est en berne et il faut quitter la baraque, pour aller dans un château…Promis à la démolition ! Moyennant un loyer symbolique, St-Ex s'installe au 144, avenue de Villeneuve- l'étang, dans un ancien château entouré de ce magnifique parc où a commencé, quelques mois plus tôt, la construction de la résidence des petits princes. Ce n'est pas Fontainebleau, et pourtant l'escalier a de la tenue ; ce n'est pas Versailles, mais les cours se donnent dans les pièces de réception avec classe et boiserie !

C'est un séjour plus agréable que la rigueur des baraques. Toutefois, la location ne peut excéder neuf mois, fin juin il faut partir. L'imagination trotte, galope : et si les Petits-Princes accueillaient St-Ex ? Séduisante idée, d'autant que le potager n'a plus guère d'intérêt pour les résidents. Le projet est étudié mais le droit fiscal, encore un ennemi, nous interdit de rêver plus longtemps. Le promoteur qui nous trouve bien malheureux (une grue est tombée sur le château sans faire de victime, Dieu merci ! ), nous propose une option sur un terrain maraîcher 10, rue Delaunay. Il suffira de l'acheter et d'y bâtir enfin St-Ex. Placé sous le signe de la « culture », un projet s' organise non sans peine, mais il faut une construction rapide, donc de l'argent…

La société fait un appel de fonds et les parents qui ne peuvent participer directement empruntent… Pour prêter à l'école !

Heureusement, les idées ne manquent pas pour contourner les obstacles qui surgissent sans cesse. Quant au constructeur, il vient de Cherbourg : un spécialiste des constructions navales (les escaliers le rappellent !)… Avec cela nous ne risquons pas de couler !

 

Le 28 juillet 1959, les asperges poussent encore dans un terrain délimité par quelques fils de fer où doit être érigé le futur grand bâtiment. La rentrée officielle est fixée au 2 octobre, mais il faut encore l'autorisation de l'inspecteur d'Académie pour travailler. Il vient le 29 septembre et se sauve en disant qu'il reviendra dans trois mois. Acceptant ensuite de revenir le 10, il trouve une école terminée ; le 12 la rentrée a lieu. Tous les participants, parents, amis, professeurs oublient leurs soucis et leur fatigue ; c'est un moment de grande joie : joie de savoir que cette communauté qui la fait exister sera toujours en oeuvre.

 

Le terrain où elle a pris racine depuis plus de 30 ans, a vu se succéder, avec son implantation, au rythme des saisons les travaux qui les accompagnent : on bêchait, on semait, on cultivait et on récoltait avec plus ou moins de succès, avec trop de soleil ou pas assez…

Les choses n'ont pas changé même si la culture a changé d'objet. On a construit une chapelle pour le seigneur, pour les nouvelles techniques : des laboratoires, pour le sport : une salle de gymnastique. Mais en même temps, se poursuivaient les programmes scolaires et la formation humaine et spirituelle.

 

Aujourd'hui, on peut se poser une question : vallait-il la peine de bâtir cette école, de la faire vivre et de continuer à vivre ?

Oui, et cela aussi longtemps que chaque élève qui en franchit la porte avec la volonté d'y vivre et non de la subir, sera sûr d'y être recueilli avec respect, personnellement aimé et aidé à devenir plus libre et meilleur .

 

C'est cela la tradition St-Ex